![]() |
© Editions Les Échappés |

En fait, je ne comprends toujours pas bien pourquoi tout cela me perturbe autant.
Je me remets à lire, très peu, mais un peu. J'ai du mal à m'attacher aux mots. Ils étaient ma pommade, ils me glissent dessus sans presque plus me toucher.
Alors je lis des textes courts, et beaucoup de documentaires utiles à mon travail, histoire de réapprivoiser mon monde des livres.
Je lis des textes drôles, mais ce qui me faisait rire me rend triste.
Même les fatwas de Charb. Zut alors.
Petit traité d'intolérance, Charb, Editions Librio, collection Idées
Aïe aïe aïe faut dire que tu as peut être été un peu fort dans ce choix là ?
RépondreSupprimerLes textes courts , les romans de 80 pages, les nouvelles, comme quoi ont une teneur thérapeutique parfois, ça marche chez moi...parfois
J'ai commencé un livre y a un mois. Les mots ne me glissent pas dessus je m'y heurte. N'avance pas. Comme si je n'y attachait plus d'importance, d'intérêt. D'ailleurs, pas encore réussi à écrire même rien! CA va passer hein ?
RépondreSupprimerAttachaiS
RépondreSupprimerTout ce que nous ressentons ou avons ressenti c'est la suite d'un état de choc, bien sûr. Je pense qu'il faut apprendre, retrouver le cap l'art et la manières d'avancer, lire, s'exprimer...parce que des suites arrivent j'en suis sûre, ne serait-ce qu'avec l'extrême droite qui ronge.
RépondreSupprimerPremière secousse en janvier, il faut donc apprendre à redevenir lettré et debout plus vite que ça.